Gimmi — le créateur derrière Kongari
Sept ans avant Kongari
Gimmi conçoit des sculptures en résine depuis plus de sept ans, avec ses ateliers. Sept ans de moules ajustés, de laques reprises, de pièces produites pour d'autres — le temps qu'il faut pour savoir ce qu'un matériau accepte et ce qu'il refuse.
Kongari n'est donc pas un début. C'est le moment où il a voulu créer quelque chose de distinct : une marque, une pièce, et une histoire qui tienne debout.

Une décennie japonaise
Avant la résine, Gimmi a passé plus de dix ans au service d'une entreprise japonaise.
On n'en sort pas indemne. Le Japon enseigne une chose difficile à acquérir autrement : que retirer vaut mieux qu'ajouter, et qu'une forme juste n'a pas besoin d'ornement pour convaincre. Cette exigence de dépouillement se retrouve dans chaque facette de Kongari — une géométrie réduite à l'essentiel, sans un pli de trop.
Le nom
Kongari joue sur deux registres.
La première syllabe évoque une figure de puissance que chacun a en tête, sans qu'il soit besoin de l'expliquer. La finale, elle, est italienne — Gimmi est d'origine italienne, et l'italien reste depuis un siècle la langue du design et du luxe.
Le nom fait ce que la sculpture fait : il prend une force brute et lui donne de la tenue.
Ce que la sculpture dit
Le gorille est l'animal le plus mal lu du règne animal. On le croit menaçant ; il est protecteur, patient, profondément social. Un dos argenté ne dirige pas son groupe par la force. Il l'assure par sa présence — il n'a rien à démontrer pour que chacun sache qu'il est là.
C'est cette idée que Kongari met en volume. La pièce se tient debout, les appuis larges, la poitrine ouverte, un bras levé et l'autre tendu. Le geste est ample mais jamais menaçant : aucun poing serré vers l'avant, aucune gueule ouverte. Elle occupe l'espace par son équilibre, pas par son agressivité.
Une force qui n'a pas besoin de s'exprimer pour exister.
Ceux qui la choisissent
Les Kongari ne sont pas partis que dans des jardins et des salons. Ils sont aussi partis chez des entrepreneurs, dans des halls, dans des réceptions d'entreprise.
Ce n'est pas un hasard. Ceux qui reconnaissent quelque chose dans cette sculpture sont souvent ceux qui portent quelque chose — une équipe, une maison, une affaire, une réussite. Ils y retrouvent une forme d'autorité qu'ils pratiquent sans la nommer : tenir sa place sans hausser le ton.
Une pièce Kongari ne décore pas un lieu. Elle dit quelque chose de celui qui l'a choisie.
Conçue en Suisse
Le design, la société et le showroom sont suisses. Les pièces sont fabriquées à la commande au sein de l'Union européenne, dans les ateliers partenaires que Gimmi suit depuis des années.
Chaque coloris du format H150 existe en cent exemplaires, chaque finition du format monumental H200 en huit. Chaque pièce porte son numéro et son certificat. Une édition close ne rouvre pas.
Gimmi choisit les finitions, valide les pièces et reste joignable directement. Le showroom d'Aigle est ouvert sur rendez-vous, pour voir les coloris en vrai avant de choisir.